ASTRO-TAXONOMY


                                          
                                                      A Formal Classification of Celestial Bodies and a Definition of Planet
                                                              
                                                                                    Astro-Taxonomie
                                                                                    Astro-Taxonomia
                                                                                    Astro-Taxonom
í
                                                                                    Astro-Taxonomia                                           

                                                                          ASTRO-TAXONOMIE
                                                            
                                                                        Définitions et Classifications

Introduction

Glossaire

satellites - corps tournant autour d'un autre qui est plus grand; les satellites primaires sont compagnons de stelloides (étoiles, nains 
    gris, nain blancs), les secondaires gravitent autour de stelloides; les tertiaires sont indirectement circumstelloides et du 1er ordre, les
     quaternaires sont  indirectement circumstelloides et du 2ème ordre (par exemple, les anneaux autour de Rhéa, une des lunes
     saturniennes)
météoroïdes-    satellites secondaires dont les mouvements sont contôlés par la résistance au gaz au lieu de la gravité, qui sont 
    tenus   par des forces mécaniques, la résistance à la tension,  et des liaisons chimiques au lieu de la gravité, et est sans 
    équilibre  hydrostatique
astéroïde- synonyme de planétoïde 
planétoïde-corps avec la masse / grandeur au-dessus de celle d'un météoroide et en-dessous de celles d'une planète (selon la Def. E)
planète mineur (selon Def. C)- une qui a une masse / taille entre celle de contrôle par  gravité/ soutien par gravité (et/ou 
     l'équilibre  hydrostatique) celles requises pour le maintien d'une véritable atmosphère
planète majeure ( selon la Def. C)- qui a une masse / taille nécessaire pour maintenir une véritable atmosphère, où la 
    moyenne    gravitationnelle d'énergie par l'atome est supérieure à c. 1 eV (E = exposant) 23 kgs., env. 3000 km. diam.);
     correspond à  planète dans la Def. E
planète moins grande-  selon la  Def. E en-dessous de la masse des planètes  liquides
grande  planète -selon la Def. E, une planète liquide, correspond à "planète géante» (à tard, "géantes gazeuse")  en usage général
planète géante-1. avec une dominance de liquidité (la masse critique de 60 kilos E24 = 60 trillion de trillion de kgs.); 2.  planète solaire
planète sous-géante-planètes méthanes  (Uranus et Neptune)
planète double- système de 2 planètes ou le centre de masse ou de gravité se situe  entre les deux
sous-planète-planétoides et météoroides (selon la Def. E)
OTN (objets transneptuniens) - planètoides et météoroides extérieurs  glaceux, comprend la CK (Ceinture de Kuiper) et SD 
    (Scattered   Disk); la RTN est la Région Transneptunienne
corps sublunaire-satellite tertiaire  de masse insuffisante pour être soutenu par la gravité et ou l'équilibre hydrostatique est absente
     et   tel que ses mouvements seraient contolés par la résistance au gaz
lune- objet en orbite autour d'une planète, sousplanète, ou planetar et qui fait 1 km. diam. ou plus
planète supergéante-  planète hypothétique à 2  masses joviennes ou plus  (bien que ce pourrait être à 6 masses Jupiters), à ce seuil
         la dégénérescence des électrons remplace les forces de Coulomb
atmosphère véritable- une qui est permanente, globale, et substantielle (1 millibar ou plus de  pression à la surface et d'une masse 
        de   10 E16 kilos)  basé sur  la définition utilisée par les modeleurs de l'atmosphère, étant  où la plupart de l'énergie solaire
        incidente  n'atteint pas la surface
OMP (planemos,  objets de masse planétaire) - planètes, planetars, naines grises, et de grandes lunes (simplement lunes 
          selon la Def. C)
étoile- corps circumgalactique  qui subit la nucléosynthèse, est entièrement auto-lumineux, évolue par effondrement     
        gravitationnel   (méthode directe, de haut en bas), et qui est constitué principalement de plasma
stelloide - étoiles, nains gris, nain blancs,  nains à neutrons, trous noirs,  nébuleuses planétaires, et RSN (restants de super-nova)

L'une des questions les plus importantes pour l'astronomie est la définition de  "planète",  surtout de nos jours, comme les astronomes découvrent de plus en plus d'objets dans les sombres et mystérieux confins de l'empire du Soleil. C'est le domaine des OTNs (objets trans-neptuniens ) comprenant la Ceinture LEK (Leonard-Edgeworth-Kuiper) (30-50 u.a. (unités astronomiques)), mais pourrait s'étendre aussi loin que 1000 u. a.), généralement appelée simplement la CK, du nom de ses "inventeurs" (ceux  qui ont été les premiers à proposer son existence) et le SD (scattered disk). Le NO ( nuage  Oort) (6000-50,000 u.a)  également nommé pour son "inventeur", est une entité distincte et est une sphère entourant le système solaire et contient les comètes à longue période. Comme il n'y avait pas de définition officielle ou formelle  pour  planète il y avait un débat sur le statut de Pluton, Sedna, et Eris (UB313) qui continue. Ce que je propose, contrairement à l'UAI (Union Astronomique Internationale), qui reconnait, par contre, la même définition, la Def.  E,  mais qui dénomme certains planétoides "planètes," est un sens et une terminologie qui sont scientifiques, précis, cohérents,  et claires. C'est la Déf. E que je propose comme la meilleure. J'avais auparavant proposé la Déf. E à cause que je n'avais pas pris assez en ligne de compte l'évolution planétaire. 

Elle répond aux critères définis par Stern et Levison (2000) qui sont: physiquement fondée, facile à déterminer, quantitative, particulièrement classifiables, déterministe, et robustes face aux nouvelles découvertes. Je n'inclus pas "le moins possible de critères" comme les autres traits de la définition est la plus solide qu'il est. Aussi, contrairement à moi, il incluent pas que ça devrait s'appliquer à tous les systèmes solaires, donc j'ajoute le critère de l'universalité (bien que ce pourrait être couvert sous " robustes aux nouvelles découvertes »). Ils reconnaissent informellement le critère de l'historicité, mais je le reconnais formellement.

Elle a aussi les avantages qu'ils décrivent: i)  que le statut de  planète soit fondé sur un caractéristique mesurable ou estimable, qui est la  masse, ii) elle peut être évaluée quantitativement pour tout corps, ce qui donne un résultat unique, qui n'est pas une fonction de temps, iii) indépendant de l'emplacement,  iv) il est indépendant de la question de savoir si le corps a des lunes, une magnétosphère, ou une atmosphère, v) de définir clairement divisions /sous-divisions fondées sur des critères scientifiques. En outre, ils ont les avantages supplémentaires: vi) correspond aux étoiles dans les catégories masse / taille:  géantes, sous-géantes, naines, sous-naines,   vii) font partie d' un système de terminologie harmonieux et  cohérent. 

Les Planètes: un historique

"Planète" est entré dans la langue en 1119 (Grand Dictionnaire Etymologique et Historique du Français, 2005, Larousse) et signifie (étoile) errante (grec, asteria planetis, «étoiles errantes») et  la racine indo-européenne est pele signifiant plat ou étendu ce qui nous a donnée plusieurs autres termes astronomiques: plan (orbital), (orbite) co-planaire, planitie (une grande plaine basse sur une surface planétaire), planum (un grand plateau ou  haute plaine sur une surface planétaire), plasma, et (star) field. Elle a donnée aussi flana du vieux norvégien,  courrir ici et là ou errer sans but, le français flâner,  le celte lanon, plaine, le slave, polje, vaste terrain plat ou champ, l'espagnol plata, argent, etc (Watkins, 2000).

La définition originale de planète comprenait  le soleil, la lune, et les 5 planètes connues comme le geocentricisme régnait. L'heliocentrisme était déjà connu et proposé par le mathématicien et astronome grec Aristarque de Samos dans les 4e et 3e siècles avant J.-C. et appuyé par l'astronome et philosophe hellénistique Séleucos de Séleucie un siècle plus tard (ils ont été les 2 seuls partisans connus; Séleucos était un Chaldéen né en Séleucie sur le Tigre dans la Babylonie et a été le 1er à théoriser que les marées sont provoquées par la Lune), donc il a fallu plus de 2000 ans après Aristarque avant qu'il soit généralement accepté. Mais une fois qu'il a été il y avait 6 planètes reconnues.

Lorsque les premiers astéroïdes ont été découverts dans les années 1800, ils étaient considérés comme des planètes et traités comme telles. Par exemple, chacune des planètes a été données un symbole ainsi que les astéroïdes ( pour Cérès c'était le signe de Vénus mais avec le cercle ouvert, Pallas aussi, sauf au lieu du cercle, il y avait un diamant,  pour Hebe c'était une tasse , etc) - les 1er  15 jusqu'à 1854 (Cunningham, 1988). Par après, comme la pratique était devenue complexe en raison du nombre de corps découverts, elle a été abandonnée. Et un livre de référence de 1857 a déclaré qu'il y avait 17 planètes, les 8 principales, de Mercure à Neptune, et les 9 astéroïdes (Peebles, 2000).

"Asteroid" est entré dans la langue anglaise en 1801 (le 1er a être découvert était Cérès), "planetoid" en 1802 ( Webster's New 9th Collegiate ), et "minor planet" en 1845, avec l'allemand "kleinen planeten" (petites planètes) étant  utilisés pour la 1ère fois en 1854 et  "petites planètes" en 1866 (Hilton, 2001). "Astéroide" est entré dans la langue française en 1815 (Grand Dictionnaire  Etymologique et Historique du Français, Larousse, 2005) (planétoide n'est pas inclus). L'anglais "planetule», qui signifie petite planète, a été inventé par Conybeare (HyperDictionary site), mais n'est jamais utilisée.

Comme  planétoïde indique la notion que les astéroïdes ne sont pas des planètes, mais similaires aux  planètes, et comme les astéroïdes sont également appelées planètes, nous pouvons voir que, dès le départ, il y avait 2 notions, une traditionnel, Def. E, et l'autre tenant à un sens plus large, Def. C. Et comme planétésimal veut dire petite planète et référe aux petits corps et protoplanète référe aux 1er stades d'une planète et s'applique aux grands corps, on peut voir ici aussi une réflection des  2 notions.  L'ambivalence continue à ce jour.

Les comètes, appelées "étoiles faisans" ou "étoiles balais" dans l'ancienne Chine et l'ancien Japon, ont généralement été excluse et placé dans une classe qui leur est propre, car ils ont une forme différente et mal connus, mais même ceux-ci étaient considérés par certains comme des planètes ou similaires depuis l'antiquité, comme, par exemple, plusieurs philosophes, avant Aristote et quelques un plus tard, y compris  Sénèque, 1er siècle, le célèbre philosophe romain, dramaturge, et homme d'état, dans son "Questiones Naturales". Il a fallu attendre les années 1500 qu'elles soit considérées comme des astres au lieu d'objets atmosphériques, ce dernier étant le point de vue aristotélicien.

Et Pluton, trouvé en 1930 par Clyde Tombaugh a été inscrit comme un corps plus grand, parce que  jusqu'à la fin de 1976 il a été estimé à environ la moitié de la grandeur de la Terre, donc plus grand que Mercure et de la grandeur de Mars, et ce statut a été maintenu en raison d'inertie. Le "grande" a été souvent abandonnée dans le discours en raison de l'idée que seuls les grands satellites secondaires sont des planètes, mais aussi à cause de la langue  paresseuse et le fait que, en général, l'observation de tous les satellites secondaires d'importance sont majeures donc dans ceci il n'y a pas de distinction entre majeurs et mineurs, alors que  "petite" et même  «majeure» a été / est maintenu dans la plupart des livres d'astronomie et  la division de l'UAI traitant des astéroïdes et des météoroides, et même les OTNs, est appelé  Centre des Planètes Mineures  qui a été créé il y a une soixantaine d'années en 1947.

Il semble également avoir eu une tendance, mais apparemment moins commun, d'identifier les lunes comme planètes aussi. Charles Bonnet (1764) dit: «Nous connaissons que 17 planètes". A l'époque de Bonnet, il y avait seulement 10 lunes et 6 planètes connues donc  j'imagine qu'il incluait une lune fictive, Neith, comme elle fut surnommée, qu'on pensait être une vraie lune. Plusieurs dictionnaires distinguent entre les planètes primaires (directement circumsolaire) et secondaires  (lunes), e. g., Dictionnaire Complet Illustré de la Langue Française  de 1925 et le Webster's New Encyclopedic Dictionary  de 1967. Mais ceci a tombé en désuétude. Certains comprennent les lunes, mais ne précisent pas s'il s'agît de primaires ou secondaires.

Souvent, la définition de planète est simple, "corps céleste tournant autour du soleil", comme dans le Webster's New Compact Format Dictionary de 1988 et le New Standard Dictionary de 1962. Le Thorndike-Barnhart Comprehensive Desk Dictionary donne, 1. l'un des corps célestes qui tournent autour du soleil. 2. auparavant, le soleil, la lune,  et les 5 planètes". Le Petit Larousse Illustré de 1977 dit: "Astre sans lumière propre qui tourne autour du Soleil» (par ceux-ci on entend, j'imagine,  "directement" donc excluant les lunes, mais incluraient mêmes les météorides), le Webster's New 9th Collegiate : "l'un des corps, sauf les comètes, les astéroïdes ou les lunes qui tourne autour du soleil". Ridpath (1997): «Un corps qui ne donne pas de lumière, en orbite autour du Soleil ou d'une autre étoile", ajoutant: " Le terme ne comprend pas les comètes ou d'autres petits objets comme les météoroides. Les astéroides, cependant, sont parfois qualifiées de  planètes mineures ".

En tant que tendance générale, il y a eu d'habitude une distinction entre les grands et  petits corps, y compris les 1er 2 exemples cités, souvent, avec Pluton exclus, dans les vieux dictionnaires, car on pensait que sa taille était celle d'une planète selon la Def. E et d'une planète majeure  selon la Def. C, parfois, aussi, avec les comètes explicitement excluses comme dans le 1er ci-dessus et dans Ridpath, mais, souvent, aussi, le sens est donné en termes ambigus et contradictoires dans la  littérature astronomique tant que générale, avec la définition de planète comme dans E, mais en même temps, avec la distinction entre grandes et petites planètes.

Voici une liste des différents estimés de la masse de Pluton en masses terriennes (Hypothetical Planets, seds.lpl.arizona.edu) (Terre-Mars est .11 masse):
                        
                         Crommelin, 1930 .11
                         Nicholson, 1931 .94
                         Wylie, 1942  .91
                         Brouwer, 1949 .8 -. 9
                         Kuiper, 1950 .10
                         Seidelmann, 1968 .14
                         Seidelmann, 1971 .11
                         Cruikshank, 1976 .002
                         Christy, 1978 .002
                        
Même certains astronomes qui appuient une définition autre que la Def. 1 parlent des astéroïdes en tant que  planètes mineures. Mais la plupart des livres aussi disent "les planètes et les planètes mineures", qui est le confusionais. Cette négligence et ces contradictions sémantiques qui naturellement donnent lieu à la confusion et aux ambiguïtés sont largement la cause du problème.

En hindoustani, arabe, et malais,  le mot pour  planète est la même que celle pour étoile qui est tara ou sitara, kukba, et bintang, respectivement, même si on utilise  parfois graha en hindi. En chinois, le mot  xíngxing qui signifie étoile errante, pour comète, c' est hui-xing ( étoile qui revient), météore est liu xing (étoile en dérive), et astéroïde est xiao xíngxing (petite planète). Comète en hindoustani est ulka tara (étoile avec une queue) et météore est shahaba. Le russe est essentiellement la même chose que les autres langues européennes: zvyezda, planeta, cometa, meteor; de même qu'en  allemand: Stern, Planet, Komet, Meteor. Le hawaiien a hoku hele (étoile errante) pour planète, hoku welowelo (étoiles flottantes dans le vent) pour comète, et hoku lele (étoile en vol) pour  météore. Swahili a sayari pour planète, nyota pour étoile, nyota yenye mkia (étoile avec une queue) pour comète, et kimwondo pour météore. En turc, yildiz signifie étoile, gezegen signifie  planète,  comète est kuyrukluyildiz (queue d'étoile), météore est akanyildiz (étoile qui court), et astéroïde est küçük gezegen (petite planète). Kuyruklu est semblable à queue et  cycle, l'hindi ukla, et le grec cercos (queue) et telos (fin). Planète en japonais est wakusei,  comète est suisei (l'Agence spatiale japonaise a lancé une sonde en 1986 avec ce nom qui a volé auprès de Halley (Lang, 2003)), météore est insei ou ryuusei et hoshi veut dire étoile  et les noms de toutes les planètes (planètes selon Def. E) à l'exception de la Terre ont le suffixe-sei et on la trouve aussi dans le mot pour constellation, seiza. Curieusement, les langues latines ont changé leurs mots pour  planète et  comète du féminin au masculin, sauf le français, mais ont conservé la forme féminine. Donc on voit que dans la plupart des cultures il y  a des notions pour les planétes, cométes, et météores qui, même que souvent poétiques, ne sont pas scientifiques comme ce sont pas des étoiles, et donc on pourrait dire la même chose pour les planètoides, qui sont appelés "petites planètes" , que ce ne sont pas des planètes.

Les Définitions (en parenthèses sont donnés les minimums)

1. corps celeste directement circumstelloide (orbitant une sous-naine grise, étoile, ou post-stellaire), au moins partiellement réfletant, et composé majoritairement de particules neutres (non-ionisées), avec une masse et température en-desous de la quelle nécessaire pour la nucléosynthèse et où il y a  luminosité par soi même.
2- comme dans 1 mais assez massif pour posséder un satellite
3-comme dans 1 mais macroscopique (1 mcg; 1 mm.)
4-comme dans 1 mais basé sur un système décimal commençant par 1 m.
5-comme dans 1 mais assez massif pour devenir une comète
6-comme dans 1 mais assez massif pour que ses motions soit contrôlées par la gravité au lieu de la résistance de gaz (E12 kilos; 1km.)
7-comme dans 1 mais assez massif pour qu'il soit supporté par la gravité au lieu de la résistance à la tension, force mécanique, ou par liaisons chimiques (E12 kilos; 1 km.)
8-comme dans 1 mais plus massif qu'une comète ou la comète typique
9-comme dans 1 mais avec la différentiation géochimique (quand un corps acquère un noyau, un manteau, et une croûte
10- comme dans 1 mais avec la masse pour la différenciation (E19 kilos; 7 km. ou moins)
11- comme dans 1 mais sphérique par gravitation
12- comme dans 1 mais avec la masse pour la sphéricité par gravitation  (E19 kgs.; 200 km.?)
13- comme dans 1 mais avec la masse pour une magnètosphère
14- comme dans 1 mais avec la masse pour une magnètosphère véritable (E23 kgs.; c. 3000 kms. (c. 1160 miles) ?)
15- comme dans 1 mais avec la masse pour une atmosphére
16- comme dans 1 mais avec la masse pour une atmosphére véritable (E23 kgs.; 3000 km.?)
17- comme dans 1 mais oû l'énergie  gravitationelle  moyenne  par atome excède env. 1 eV (E23 kgs.; c. 3000 km.)
18- comme dans 1 mais avec la convection  interne d'état solide  (quand le corps devient  géophysiquement actif ) (E23kgs.; 3500? km.)
19- comme dans 1 mais  avec la pression centrale  causant des densités plus élevées dans les matériaux comprimés que non-comprimés  (E20; c. 1000 km. (600 miles) pour les corps glacés-rocheux et 6000 kms.(3600 mi.) (E23 kgs.) pour les corps rocheux)
20-comme dans 1 mais  ayant dégagée son orbite
21-comme dans 1 mais  ayant la  dominance zonale , i.e., étant plus grand et plus massif que l'ensemble de tous les autres corps dans la même zone ou orbite (E23 kgs.; 3000? km)
22-un corps fissioné d'un stelloide ou ayant la masse pour un tel corps (comme dans les  Def. 14, 16, 17,  18, et 21) et, comme lui, étant circumsolaire

Excluses étaient des propositions pour les minimums de 2000 kms. (1200 mi.) et 1000 kms. (621 mi.) comme ces valeurs sont choisies arbitrairement pour faire en sorte que Pluton soit incluse (2270 km. (1411 miles)), ne sont pas basées sur quoi que ce soit de scientifique (excepté pour le 2me mais plutôt par coincidence), et ne sont pas nécessaire, parmi d'autres pas scientifiques et/ou laissant de côté certains corps reconnus universellement en tant que planètes, comme d'avoir des lunes ou une atmosphère ou  magnétosphère.

La Déf. 20, ayant dégagée son orbite, est le sens adopté par la UAI qui exclurait Jupiter et Mars comme elles ont des astéroides dans leurs orbites. 

Et voici les groupements (excluses sont les définitions qui n'ont pas de fondement solide):

A
1. corps celeste directement circumstelloide (orbitant une sous-naine grise, étoile, ou post-stellaire), au moins partiellement réfletant, et composé majoritairement de particules neutres (non-ionisées), avec une masse et température en-desous de la quelle nécessaire pour la nucléosynthèse et où il y a  luminosité par soi même.
2- comme dans 1 mais assez massif pour posséder un satellite
3-comme dans 1 mais macroscopique (1 mcg; 1 mm.)
B
4-comme dans 1 mais basé sur un système décimal commençant par 1 m.
Ca
5-comme dans 1 mais assez massif pour devenir une comète
6-comme dans 1 mais assez massif pour que ses motions soit controllés par la gravité au lieu de  la résistance de gaz (E12 kilos; 1km.)
7-comme dans 1 mais assez massif pour qu'il soit supporté par la gravité au lieu de la  résistance à la tension, la force mécanique,  ou par liaisons chimiques (E12 kilos; 1 km.)
8-comme dans 1 mais plus massif qu'une comète ou la comète typique
Cb
9-comme dans 1 mais avec la différentiation géochimique (quand un corps forme un noyau, un manteau, et une croûte)
10- comme dans 1 mais avec la masse pour la différentiation (E19 kilos; 7 km. ou moins)
11- comme dans 1 mais sphérique par gravitation
12- comme dans 1 mais avec la masse pour la sphéricité par gravitation  (E19 kgs.; 200 km.?)
D
19- comme dans 1 mais  avec la pression centrale  causant des densités plus élevées dans les matériaux comprimés que non-comprimés  (E20; c. 1000 km. (600 miles) pour les corps glacés-rocheux et 6000 kms.(3600 mi.) (E23 kgs.) pour les corps rocheux)
E
14- comme dans 1 mais avec la masse pour une véritable magnétosphère (E23 kgs.; c. 3000 kms. (c. 1160 miles) ?)
16-comme dans 1 mais avec la masse pour une véritable atmosphére  (E23 kgs.; 3000 km.?)
17-comme dans 1 mais oû l'énergie  gravitationelle  moyenne  par atome excède env. 1 eV (E23  kgs.; c. 3000 km.)
18-comme dans 1 mais avec la convection  interne d'état solide  (quand le corps devient  géophysiquement actif ) (E23kgs.; 3500? km.)
21-comme dans 1 mais  ayant la  dominance zonale , i.e., étant plus grand et plus massif que l'ensemble de tous les autres corps dans la même zone ou orbite (E23 kgs.; 3000? km)
22- un corps fissioné d'un stelloide ou ayant la masse pour un tel corps (comme dans les  Def. 14, 16, 17,  18, et 21) et, comme lui, étant circumsolaire

Les 19 points que j' utilise pour faire une analyse quantitative sont donnés ci-dessous avec les totales pour chaque groupe, sauf que pour A j'ai utilisée seulemant la Def. 1. Je n' inclus pas "comprend Pluton" car ceci s'agit d'une considération d'ordre politique. Pour facile ment déterminable j'ai mis  un point d'interrogation  comme la sphéricité,  contrairement à ce que constatent Stern et Levison, être facilement déterminé, il doit être mesurée et il y a désaccord sur certains objets (moi, par exemple, je pense qu'il existe plusieurs astéroïdes et OTNs qui  sont sphériques que l'UAI n'admet pas, comme Interamnia, Europe, et Junon), il y a également des difficultés à déterminer lesquelles sont globulaires par gravitation et les quelles ne le sont pas) et quelle serait la limit minimum qui va d'env. 1 km. jusqu'a 900 km. dépendant de la calculation et de si le support par gravitation équivaut l'équilibre hydrostatique. En plus, ce trait de sphéricité et d'équilibre hydrostatique existent aussi bien chez les étoiles.
 
Certains pourraient exclure certains critères tels que «au-dessus du minimum pour les lunes", mais, quoi qu'l en soit, pour ceci j'utilise la définition présentée dans le glossaire. Je ne comprends pas "en-dessous de la ligne de base pour les stelloides" (20 kms. diam., nains à neutrons) comme les  nains à neutrons n'existent probablement pas  en tant que tels (voir Stelloides). Certains, aussi, pourraient marquer quelques uns différemment mais celui qui a le meilleur pointage est  E, et je pense que peut-être "être intact"  devrait être une condition nécessaire car il ne semble pas satisfaisant de comprendre les fragments. En générale, quel que soit le cas, les résultats seraient plus ou moins les mêmes.

                                                                         A1 B Ca Cb D E

cosmogonie                                                         0 0 0 0 0 1
non-arbitraire                                                       1 1 0 0 0 1
traits physiques et / ou chimiques                          1 0 1 1 1 1
exclut les fragments                                              0 0 0 1 0 1
limite inférieure pas ambigue                                 1 1 0 0 0 1
membres pas ambigus                                          1 1 0 0 0 1
ne coupe pas les paliers masse/grandeur                1 1 1 0 0 1
universellement applicable                                    1 ? 1 1 1 1
facilement identifiable ou déterminable                  1 1 0 ? 0 1
indépendant de l'emplacement                              1 1 1 1 0 1
solide face aux nouvelles découvertes                   1 1 1 1 1 1
uniquement classifiable                                        1 1 1 1 0 1
pas une fonction du temps                                   1 1 1 1 1 1
correspondance avec le sens ou la notion générale 0 0 1 0 0 1
indépendant des questions supplémentaires           1 1 1 1 1 1
sous-divisions clairement définies                         1 1 1 1 0 1
préservation de la nomenclature                           0 ? 1 0 0 0
comprend des corps similaires                             1 1 1 1 0 0
minimum au-dessus celui de la Lune                    0 0 0 1 1 1

                                                                     14 12 12 10 6 17 

Classification des Satellites Secondaires
    
   météoroides 
        micrométéoroides 
        macrométéoroides
   gravitoides
          planétoides
          planètes
                    planètes moins grandes
                         sous-naines (planètes lunaires)(Mercure et Mars)
                         naines (Vénus et la Terre et planètes d'helium) 
                    grandes planètes (planètes liquides)
                         sous-géantes (Uranus et Neptune)
                         géantes (planètes solaire )(Jupiter et Saturne)

Cosmogonie

Les hypothèses sur l'origine, la formation, et l'évolution des planètes datent du 17me siècle quand le philosophe français de grand renom René Descartes a présenté son modèle de tourbillons (1644). Ont suivi une trentaine de ces idées, incluant les modèles de Pierre Simon, marquis de Laplace (1796), Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon (1745), Edouard Roche (1854), et Dauvillier (1942, 1947, 1956, 1963).

Dans la HFS ( hypothèse de fission solaire) (Thomas Van Flandern, 1999, 2007a, b, 2008; MetaResearch (
http://www.metaresearch.org/) (cliquez sur l'onglet Publications en haut, puis cliquez sur les archives dans l'index à la gauche, ensuite, allez au MRB (MetaResearch Bulletin) et vous trouverez l'index des anciens numéros à gauche; le 1er à la proposé était  l'astronome suisse Louis Jacot (1962) ou peut-être même en 1951 dans Idées Nouvelles sur l'Univers: la Terre, fille du soleil, par ce même auteur )  il y a 6 paires de jumelles chaque une fissionant de bosses à l'équateur d'un soleil en surrotation (ou les forces centrifuges  vers l'extérieur dépassent la force gravitationnelle vers l'intérieur)  à des époques différentes donc  ayant des températures, grandeurs, et compositions différentes et par la suite ayant condensées avec le disque nébulaire se dissipant en env. 100 mln. d'années, avec l'explosion de 6 planètes. Quatre d'entre elles étaient dominées d'hélium et  étaient gazeuses et instables (catégorie de planètes à hélium). Celles-ci ont été V (Bellatrix) (V signifie la 5ème planète, les 4 premières incluant Mercure et  Mars), K (Krypton), T (trans-neptunien), et X (dixième planète). Dans ces cas, les lunes également ont explosées à cause de tension des  marées  laissant les 4 ceintures  composant les  2 grandes zones planétoïdes-météoroides, et V a été le parent de 2 grandes lunes jumelles, Bellona et Mars. 
        
Après l'explosion de Bellatrix, Mars,  la lune intérieure, et Bellona, l'extérieure, ont entrées en  orbites elliptiques en tant que planète double. Les forces de marée ont légèrement réduit  le moment angulaire dans ces orbites, le moment angulaire  de rotation   a été éliminé, et les tensions des  marées sur chaque corps ont été progressivement augmentées, mais plus sur Bellona car elle était plus petite  (dans le cas des lunes, c' est la moins grande qui est extérieur), donc elle explose, les débris et les collisions subséquentes laissant la ceinture extérieure siliceuse de la zone principale des astéroides (Van Flandern, 2007b). Krypton aurait eu plusieurs paires de  lunes jumelles moins grandes, la moitié ayant sautées, avec des corps comme Cérès survivant comme ex-lunes avec le débris et des collisions subséquentes formant la ceinture extérieure carbonée de la zone principale des astéroides. Le même cas s'applique à T et X.

La Planète A, l'explosion de la quelle est postulée être à l'origine du LHB ( bombardements lourds secondaires), a été jumelée avec Jupiter, et B, l'explosion  de la quelle  est postulée être à l'origine de l'autre LHB, avec Saturne. Pour Jupiter, B, et Saturne, étants des planètes gigantesques, le  partenaire intérieur  de chaque paire a été soumis à d'énormes tensions de marées  lui faisant exploser, et c'est pourquoi nous voyons des planètes géantes, sans  partenaires dans d'autres systèmes solaires. Les explosions ont eu lieu avant qu'ils soient en mesure de fissionner des lunes, et comme elles sont liquides, elles n'ont laissé aucune trace. Vénus-Terre finit en tant que paire ultime comme il a été le dernier à se former, et T (pour transneptuniens) et X (pour la 10e planète dans la classification traditionnelle) en tant que régions ultrapériphériques, mais était au début le plus intérieur, car il a été le 1er a se séparé du soleil.

Il y a une trentaine de points d'evidence principaux  appuiant la thèse d' explosion pour l'origine des astéroides (Van Flandern, 1977, 1978, 2007a) et 4 pour Mars comme ex-lune et 12 pour une explosion proche d'elle (Van Flandern, 2000b). Cette théorie pour l'explosion d'une planète étaient  avancée pour la 1ère fois par Olbers (1812) et Lagrange (1814) et avec de l'evidence supplémentaire par Brown et Patterson (1948),  Ovenden (1972, 1973 ),  O'Keefe (1976), et  Opik (1978). 

En plus, Joseph Farrell (2007) propose une guerre interplanétaire comme la cause de l'explosion de 2 planètes qui repose sur de très bonnes evidences de nombreuses sources littéraires anciennes. Il désigne 1 de ses 2  planètes explosé ayant la masse de Saturne, mais solide, qui n'est pas vraiment possible, mais aussi ça ce peut qui se réfère au noyau qui, seule, serait solide. Il affirme aussi, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, que les planètes n'explosent pas par eux-mêmes, car il n'y aurait pas l'énergie nécessaire, requise, ou suffisante et qu'il n'y a pas de modèle pour ça, mais Van Flandern  dit  que des réacteurs à fission nucléaire naturels  pourrait avoir la capacité de fournir cette énergie (MetaResearch) et a un modèle: Quand la tension des marées atteint un maximum et les conditions internes sont autrement compatibles elles peuvent agir comme un déclencheur d'un effondrement soudain du noyau   planétaire bloquant  le  flux de chaleur normal de la planète  menant directement à une explosion.  Une tel explosion interne est possible et serait  causée par un  réacteur à fission nucléaire naturel comme déjà mentionnée  et comme  proposé par  le géophysicien J. Marvin Herndon ( 2002) et il y a de l'evidence empirique pour ça, un réacteur naturel à fission d'uranium  trouvé dans une mine à Oklo au  Gabon (Naudet et al, 1974) et il y a de l' evidence pour un  réacteur à fission nucléaire naturel dans le  passé  géologique de la Terre (Cowen, 1976). 
        
Farrell  dit également qu'il n'y a pas de  planète explosée qui a  été observées dans l'histoire moderne de l'astronomie, mais elles ne seraient pas du fait qu'il n'y a plus planètes à hélium dans notre système solaire et les tension de marées  n'existent plus (mais il soutient que oui,  com. pers.) et nous ne pouvions pas les détecter dans d'autres systèmes solaires (à moins que certaines soient des novas comme le suggère Van Flandern). Son scénario n'explique pas la CK puisqu'il n'y aurait pas de raison de faire sauter ces 2 planètes originales, comme elles étaient fluides,  et étaient hors de la zone de vie, en tout cas, donc elles ne serait pas  habités, non plus leurs lunes, et seraient hors du portrait.
         
Il y a suffisamment d'evidence pour conclure qu'il y avait, en effet, un corps céleste qui a été fait explosé par une civilisation avancée dans une guerre quelque part dans le passé, comme ces récits sont largement répandues, et non seulement dans les textes sumériens et babyloniens, que cite en particulier Farrell et aux quelles il réfère, mais aussi dans la mythologie  grec, romaine, germanique, et indienne, mais ce corps aurait pu être Bellona, les autres, ou la plupart d'entre eux,  sautant  par des moyens naturels. On peut considérer  l'hypothèse de la planète faillie comme prouvée fausse.
 
La plus populaire des notions sur l'évolution du système solaire de nos jours est celle de l' accrétion planétésimale mais celle-ci ne tient pas debout comme  les corps se mettent en libration au lieu de se heurtés (comme on voit, par exemple, chez les astéroides troyens en orbite avec Jupiter) et même avec des collisions qui se feraient peut-être dans un disque turbulent comme on pense qu'il était  les collisions de grains ne pourraient pas mener à des corps de telles envergures que les planètes comme la fragmentation l'emporterait sur la fusion et il n'y a pas de probabilité que des collages se feraient et il n'y a pas non plus de mécanismes qui expliquerait ce collage et comme on voit dans les zones des planétoides l'accrétion ne se fait pas au niveau de masse planétaire-- il n' y a pas de grand corps dans ces zones. En outre, Jupiter n'est pas assez grand et ne serait pas en mesure d'arrêter le développement d'une planète et encore moins en ce qui concerne  Neptune et la CK. Aussi, l'influence gravitationnelle de Jupiter  ne vient pas à expliquer la grande variété de distances, d'excentricités, et d'inclinaisons dans la CP et une planète (la taille de Mars ) doit être invoquée dans cette région pour les expliquer (Freedman et Kaufmann, 2008) ce qui est une contradiction complète et totale.

L'espacement dans le système solaire aurait été un rapport de 1:2 en périodes orbitales comme c' est le plus stable et correspond le mieux aux positions actuelles et un tel espacement indique  2 planètes dans la CP et 2 dans la RTN, qui dispose également d'une ceinture intérieure et extérieure, soit 12 planètes en tout. La loi de Zipf a également une progression 1:2. La progression  Titius-Bode,  sans doute relève de l' artificiel et est généralement considérée comme tel. La progression ne fonctionne pas non plus dans le système planétaire 55 Cancri  (Poveda et Lara, 2008), contrairement à ce que les auteurs affirment ( ils sautent les distances .07 et  .16 pour donner l' apparence que oui). 
         
Les lunes  galiléennes (les 4 plus grandes de Jupiter, découvertes par Galilée) qui montrent des distances qui se rapprochent de la progression T-B, mais ils montrent aussi une bonne approximation à la progression géométrique de 1:2 en période orbitale. Les lunes d'Uranus ne montrent pas de progression T-B, mais elles montrent une progression 1:2 de la période orbitale. Les lunes neptuniennes ne montrent pas non plus  de progression T-B, mais  montrent un rapprochement à un rapport 1:2 en période orbitale, sauf pour l'écart entre Galatea et Larissa. Le système saturnien est trop complexe pour être significatif à ce sujet donc il est exclus. 
        
Il y a une tendance au jumelage parmi les lunes: Io-Europa et Ganymède - Callisto dans le système de Jupiter,  Ariel- Umbriel et Titania- Oberon dans le système uranien, Naiad-Thalassa et Despina-Galatea qui appartiennent à Neptune, et il y a suffisamment d'espace pour permettre un compagnon perdu pour Miranda, Proteus, et Larissa. C'est une bonne evidence pour  la HFS, mais aussi pour l'origine des lunes par fission. Il y a une inversion dans les dimensions / masses, comme déjà mentionnée, en paires jumelles lunaires comme celle plus rapprochée est plus large et c'est parce que chez les planètes, il y a la perte de masse et de moment angulaire rotationel, alors que dans les étoiles,  il y a un gain de celles-ci, résultant en la condition opposeé chez les lunes (Van Flandern, 2007). Les  planètes solides forment  seulemant une lune par fission, mais ceux qui sont fluides en forment au moins 2. 

Concernant Mercure, Van Flandern (1999) constate que c'était une lune de Vénus qui s'est échappée, indiqué par son inclinaison et excentricité  relativement grandes et les calculations de Van Flandern et Harrington  (1976). La rotation retrograde de cette dernière et aussi Uranus, pourrait être expliquée par des effets de marés et, dans le cas de Vénus,  le fait de manquer une lune, qui ont renversés l'axe (the Chaotic Obliquity of Venus, bdl.fr/Equipes/ASD/Venus).
 
Il y a plusieurs problèmes avec le modèle planétésimal: il n'explique pas bien  la distribution du  moment angulaire, le collage  chez l'accrétion,  les collisions des planétésimaux, ni les orbites circulaires et co-planaires, et n'a pas d'explication du tout pour le jumelage des planètes. La fission solaire, en revanche, réussie bien à expliquer le jumelage des planètes, les orbites circulaires et coplanaires, la distribution du  moment angulaire (le soleil en a seulement 1 %, les planètes séparées de celui-ci ayant transféré la quasi-totalité), et  nécessite pas de collisions planétésimales. 
   
James Maxwell, le célèbre physicien britannique, dans un essai d 1857 sur les anneaux de Saturne, a montré que les forces de cisaillement à partir d'un disque de rotation différentielle aurait empêché la condensation des planètes. Il constatait que si ces anneaux étaient pour être stables ils devaient être composés de petites particules solides--des anneaux solides et rigides auraient été déchirés par la rotation différentielle et des anneaux de gaz auraient dispersés facilement. Le même argument a été appliqué aux anneaux de matériel planétaire proposés par Simon, nécessitant qu'ils soient des centaines de fois plus massifs que les planètes qu'ils étaient supposées former pour faire en sorte qu'ils soient durables (Oxley, 1999). Et le renomé astro-physicien britannique James Jeans a analysé l'éclatement de la rotation rapide des corps dans le cadre de la tension dû  aux forces centrifuges et a conclu que l'hypothèse des planétes formant d'un  disque nébulaire est invalide (Britannica Online, 2008).  Et comme le souligne Van Flandern, un corps en orbite,  n'entre pas en collision mais en libration au lieu, comme nous le voyons dans le corps celestes, comme, par exemple, les astéroides troyens qui sont dans la même orbite que Jupiter, sauf des cas particuliers, comme à la suite d' explosions.  Le disque est considéré comme turbulent, afin que les collisions seraient probables, cependant, les grains se fragmenteraient avec la collision, et ne colleraient pas ensemble, et se fusioneraient pas non plus et comme on voit dans les ceintures de sous-planètes, même avec collisions et réagrégation,  les grands corps  ne se dévelopent pas. 
 
Les arguments contre la HFS sont que le soleil ne tourne pas rapidement et a une inclinaison de 7° relatif au plan planétaire. Mais le même argument à propos de l'inclinaison du soleil peut être fait contre la HAP et, également, ces 2 caractéristiques peut être expliqués par  l'évolution subséquente, c'est-à-dire, l'interaction gravitationnelle avec les planètes provoquant l'inclinaison qu'on observe et le ralentissement de la rotation et ce dernier aussi  en raison du transfère du moment  angulaire. 
        
La HFS n' a pas été publiée dans une revue scientifique avec l'évaluation des pairs, car elle ne conforme pas à l'orthodoxie (doctrines conventionnelles suivies rigidement), mais cà ne réflète pas sur son mérite, qui est impressionnant tout comme l'est la crédibilité  de ses auteurs. Beaucoup de non-sens est publié dans ces revues, et beaucoup de science extraordinaire est publiée  en dehors d'eux et l'évaluation par les pairs est notoirement  partielle en faveur du point de vue conventionnel, donc elles ne sont pas une mesure de mérite. Il n'y a aucune preuve contre la HFS et il y a est beaucoup plus en sa faveur d'elle que pour la HAP et ce dernier a essentiellement été réfutée. La HFS est peut-être un des plus grands triomphes intellectuels dans l'histoire de l'astronomie.
 
Mais, bien entendu, l'orthodoxie ne pourra jamais accepter de thèse non-conventionnelle, n'importe qu'elle soit  des plus plausibles, logiques, et bien fondées, et même prouvées en certains cas, ou ça va prendre 2000 ans avant qu'elle le fasse comme c'était le cas avec l'héliocentricté et la sphéricité de la Terre, et il y a une faction réactionnaire, abusive, et extrémiste au sein de cette orthodoxie, qui fait des accusations incohérentes et hypocrites, et qui est encore plus subjective, irrationnelle, obstinée, et étroit  d'esprit que  l'orthodoxie en général. Je ne vais pas dire que la HAP (hypothèse de l' accrétion planètisimale) et la HPF (hypothèse  de la planète faillie ) sont des  idées forcenées tout simplement parce qu'ils sont fausses, ni que toutes personnes qui les soutiennent sont des forcenées, mais il y en a qui le sont: - la faction réactionnaire. Ils  deviennent hystériques à l'idée même de quoi que ce soit de nouveau, hétérodoxe, ou non-conventionnelle, et sont abusifs automatiquement et systématiquement. Ce n'est pas un comportement normal, en fait, il est mésadaptif et sévèrement aussi, et il ne se produit pas du  côté HFS-HPE. Ce comportement pourrait être expliqué en tant qu'un  état ego encore en phase d'enfant avec probablement une très stricte et rigide éducation, et ainsi d'être totalement dépendant de l'orthodoxie qui a remplacé leurs parents et dans leur état mésadapté toute menace à l'orthodoxie ils considèrent une menace pour eux et étant névrotiques réagissent hystériquement.

Stelloides

Les naines brunes (à vrai dire,  sous-naines) ont été théorisée par Shiv Kumar dans les années '60 et la première découverte a été PPL (Palomar Pleiades) 15 en 1995 par Gibor Basri, mais 2 autres ont été retrouvés peu après dans la même année, 1 et Teide Gliese 229B, mais c' est le troisième qui a fait les manchettes. Deux nouvelles classes d'étoiles ont été créées pour elles, L et T. Ils sont auto-lumineuses, circumgalactiques, et entreprennent la nucléosynthèse du deutérium (H lourd) (Mayor, 2001; Basri, 2003) qui a une courte durée (seulement environ 10 mln. d'années), et sont lumineuses, car ils subissent un lent raptissement et rayonnant leur énergie gravitationnelle et IR (infrarouge) pour ne pas émettre de rayonnement visible, et  forment de la même manière que les étoiles typiques. Les naines brunes de masse supérieur  (environ 60 Jupiters ou plus) entreprennent aussi la fusion du lithium  (Maire, 2001) qui a aussi une courte durée (environ 100 mln. d'années). La limite supérieure pour une planète, donc limite inférieure pour une naine brune, est d'environ 10-12 masses Jupiter (la masse inférieure pour la nucléosynthèse) et la masse des naines brunes est d' env. 10 à 80 masses Jupiter. La fusion H  commence à cette dernière limite .

La situation des naines  brunes est similaire aux planétoides, car il y a des parallèles étroits entre les 2 groupes. Les 2 sont de grandeur/masse faible, atypiques, relativement récemment découverts, et parfois dénommés membres d'une plus grande classe / catégorie et parfois non.

Si une étoile est définie comme un objet céleste qui est auto-lumineux,  forme par effondrement gravitationnel, entreprends la fusion nucléaire, est gazeuse, essentiellement faite de plasma, soutenu par la pression thermique, et est circumgalactique, comme ils devraient probablement l'être, les naines brunes sont des étoiles, mais les  nains à neutrons,  nain blancs, sous-nains gris, et  trous noirs ne le sont pas (ce qui serait appelé post-stelloides). Et nous ne pouvons pas les définir comme ayant la masse et / ou la taille pour la fusion nucléaire, comme ça  comprendrait  les nébuleuses planétaires et SNR (vestiges de supernova) comme ces corps sont discrètes, aussi (et ils sont également des post-stelloides). Si les étoiles sont circonscrites en tant que d'entreprendre la  fusion  H et / ou émettant des rayonnements visibles, les naines  brunes  ne sont pas des étoiles, mais non plus ces autres objets. Et il serait maladroit de les exclure comme étoiles  L étant donné que celles-ci contiennent aussi des naines rouges. Il serait également maladroit d' exclure les naines brunes de la catégorie d'étoiles et en même temps inclure des objets qui sont particulièrement non-stellaires, c'est-à-dire, les nains à neutrons, les nains blancs,  sous-nains gris, et  trous noirs, et ça ne serait pas basé sur une  définition particulière. Et effectivement les naines brunes sont  rougeâtres et pourraient être considéré comme naines rouges, car, comme celles-là, elles sont complètement convectives. Les naines brunes ayant épuisé leur carburant seraient, ainsi, des post-stelloides. Il serait peut-être plus simple et plus pratique de définir une étoile en fonction du 1er critère de la fusion nucléaire ou la pression d'appui thermique  (les nains blancs et les nains à neutrons sont soutenus par la dégénérescence de pression, les planètes par les forces de Coulomb). En bref, les naines brunes sont plus  étoiles que les autres objets que je viens de mentionner qui sont considérés étoiles mais il y a débat sur le statut des naines brunes et non pas sur le statut des autres objets - la science n'est pas souvent logique comme on voit concernant plusieurs autres questions aussi.

                                                     a b c d e f g

naines brunes                                 1 1 1 1 1 1 1
nains blancs                                   ? 0 0 1 1 0 1
nains gris                                       ? 1 0 1 1 1 1
nains à neutrons                             ? 0 0 ? ? 0 1
trous noirs                                     0 1 0 1 ? 0 1

a) auto-lumineux b) se forme par  effondrement gravitationel c) entreprend la fusion nucléaire d) gazeux e) fait de plasma  f) soutenu par pression thermique g) circumgalactique

Les nains rouges ont une masse de 80 Jupiters et une limite supérieure à 400-600 Jupiters ou  E30 kgs. Leur taille la plus basse est celle de Jupiter et elles peuvent être aussi grosses que la moitié du Soleil. Leur taille moyenne est d'environ 200, 000 kms. (120, 000 mi.).  En revanche, le soleil est de 1000 masses jupiter  ou 2 E30 et de 1.4 mln. de kms. (870, 000 mi.).  Les naines brunes sont tous à peu près aussi grandes que Jupiter, qui est 140, 000 kms. (90, 000 mi.) de diam.

Comme le modèle des nains à neutrons va à l'encontre de la chimie nucléaire (les neutrons ne peuvent pas être pactés dans un volume si dense comme ils s'en voleraient) ils n'existent probablement pas comme tels, donc une meilleur explication pour ce phénomène est fournie par le modèle de l'univers électrique,  une extension de la cosmologie des plasmas, où une étoile binaire possède un champ de plasma qui la connecte. Paul LaViolette a une interprétation différente  (Decoding the Message of the Pulsars-Intelligent Communication from the Galaxy, 2006).

Classification des Corps Celestes

 A. particules interstellaires  
 B. corps celestes primaires

                satellites d'ordre mineurs 
                        secondaires (planètes, planétoides, météoroides), tertiaires et quaternaire (lunes et composants d'anneaux)

                stelloides 
                        Class A sous-nains gris
                        Class B 
                            Class I naines brunes de masse inférieure

                            Class II

                                class IIa naines brunes de masse supérieure

                                class IIb 
                                        
 
                                                    i étoiles 
                                                    ii post-stelloides 
                                                            
nains blancs
                                                            
nains bruns post-stelloides
                nébuleues
                    planétaires
                    RSN (restants de super-novas)                    

Les objets célestes inclus les ensembles étendus (la plupart des nébuleuses), systèmes de corps, et corps individuels. Les corps sont des objets discrèts (avec bornes identifiables et définis) et non-diffus. Les nébuleuses diffuses sont souvent des régions comprenant jusqu'à env. 100, 000 étoiles. Les nains blancs se forment d'étoiles de masse inférieure. Peut-être aussi les globules et nébuleuses pré-stellaires pourraient être considérées comme des corps. Les supernovas se produisent d'habitude dans les étoiles de mass inférieure mais  aussi dans les nains blancs qui ont accumulés de la matière d'un compagnon dégénéré ainsi générant des rayons-X. Ces systèmes solaires sont appelés binaires à rayons X. Les trous noirs et les nains à neutrons sont pas inclus ici comme ils sont encore hypothétiques.

La Bonne Astronomie

La bonne astronomie ne considère pas les trajectoires paraboliques, hyperboliques, et suborbital comme orbites car ils ne sont pas des orbites, des planètes géantes comme gazeuses,  ils ne sont pas gazeuses, les comètes comme à part des astéroïdes (si elles sont plus grandes que les météoroides)  comme ils sont des astéroïdes aussi, ne  classifie pas Pluton comme planète ou  planète majeure (selon Def. C et E, respectivement), car il s'agit d'une  planétoïde ou d'une planète mineur, n' utilise pas "satellite" pour signifier que les lunes car il désigne un corps tournant autour d'un plus grand (Moore, 2002; Webster's New Collegiate 9e), n' utilise pas "planète" dans le sens de « planète majeure", et ne dit pas que les naines brunes ne font pas  de fusion nucléaire, ne considère pas les nains à neutrons, les nains blancs, ni les trous noirs comme étoiles, considère les modèles alternatifs, et reconnaît la réalité des ovnis et l'evidence acablante indiquant que certains sont d'origine ET, ou au moins ont une explication  non-conventionnelle ou même que cette origine est prouvé.

Une orbite est nécessairement un circuit, un trajet  circulaire par nature et définition. Il y a des orbites complètes et incomplètes, ces derniers se produisent parmi les lunes co-orbitales, souvent appelée une orbite en fer à cheval. Les orbites queue de poêlon ne sont pas co-orbitales, mais font un échange d' orbites. Et les cercles ne sont pas des ellipses, tous 2 étant des courbes fermées. Une ellipse, par définition, exclut les cercles, ces derniers ayant une excentricité de 0. Si on est pour être incohérent, on est  aussi bien de  dire que l'ellipse est un cercle avec une excentricité > 0 ° . La plupart des grands secondaires ont des orbites circulaires que nous pouvons identifier comme circulaire dans la pratique comme étant de moins de .1 degré d'excentricité.

Les comètes sont un type spécial et temporaire de sous-planètes et donc ne sont  pas distinctes des planétoides ni des météoroides. La plupart sont habituellement des planétoides car d'habitude ils varient en taille d'environ 1-50 km.,  la plupart à 10 km. Les astéroides devraient être définis comme un niveau  de taille / masse  au lieu d'être basé sur  la composition ou l'emplacement et les OCK  sont appelés  astéroïdes (Moore, 2002), au lieu de  seulements les sous-planètes intérieures.

Les planètes géantes sont liquides, faites d' H et He liquides, et leurs noyaux sont composés de glace fondue et de roche fondue, ce qui est bien connue en astronomie. Ainsi, le mythe et l'idée fausse que les planètes géantes sont gazeuses et ont des noyaux solides sont justement ça. Lang (2003, p 316) stipule, «Saturne est une grosse goutte de liquide recouverte d'une mince atmosphère." Hamblin et Christiansen (1990, p. 288) affirment,   « Jupiter est presque toute liquide ... " Hubbard (1999, p. 198) dit: «En liquide organes (planètes géantes) ..." Dans Lang (2003) il est dit "liquide métallique H" et "liquide moléculaire H" pour les couches inférieures et supérieures du manteau dans les profils de Jupiter et de Saturne et  " liquide moléculaire H "pour les manteaux d' Uranus et Neptune. Et Freedman et Kaufmann (2008, p. 167) affirment: « Mais à l'intérieur de ces planètes les pressions sont tellement élevés que ces substances ne sont pas des  gaz mais des liquides. Les  planètes extérieures pourraient être mieux décrites comme des géantes liquides! "

L'état des noyaux est souvent ou d'habitude dit être solide, mais: "Bien que le terme "glace" désigne une combinaison d'eau, d'ammoniac, et de méthane sous les hautes températures et  pressions au plus profond d'une planète géante, ce mélange sera à vrai dire  une soupe chaude et liquide  de diverses espèces chimiques dérivés de ces molécules "(Hubbard, 1999, p. 197). Et dans Lang (2003), on dit: " la glace fondue "et " la roche fondue " pour les noyaux dans les profils de toutes les planètes extérieures.

La masse critique pour une planète  liquide est dite être 6 kilos E25 qui correspond à environ 10-15 masses terriennes et quelques 30,000-40,000 km. diam. La Terre est à 6 E24, Uranus à 8.7 E25, et Neptune à E26 kg. Et  c'est de la mauvaise sémantique et  gratuit d'utiliser le nom "Jovian" pour les planètes extérieures,  c'est le confusionais, car ça s'applique à Jupiter seulement.

Conclusion

Cependant, on définit une planète, il serait irréaliste et irréalisable, sans parler de déraisonnable, de faire un tabou de l'ou l'autre des 2 sens les plus utilisés de  planète (Def. C et E) et encore plus grave  de supprimer le mot entièrement comme certains le suggèrent. Mais l'utilisation de "planète" uniquement avec des adjectifs comme l'UAI (dont les décisions, au moins dans cette affaire, sont non-contraignantes) qui était apparemment contemplé à un certain temps, élude la question, et est tout aussi irréalisable, irréaliste et déraisonnable. Certains termes proposés comme "objet planétaire" et "corps planétaire» ne sont que des synonymes gratuits pour  planète, étant donné que tout corps ou objet planétaires est nécessairement une planète. En plus, la décision de l'UIA est confuse et ne fait que continuer les ambiguités et contradictions mais avec des mots différents.

 

 

 

 

 

 

Il y a, cependant, un accord général dans le débat: que doit inclure le caractéristique "(directement) circumsolaire", qu'il devrait y avoir une limite supérieure et qu'elle doit être juste en-dessous de la masse pour la nucléosynthèse, qu'il devrait y avoir une limite inférieure, et que les météoroides seraient exclus. Mais il est sur la limite inférieure qu'il y a désacord. Les 2 grandes significations, C et E, comme le propose ici, ne contiennent pas de contradictions, d'ambiguïtés, ni incongruences. Aussi, vouloir  maintenir Pluton avec le même statut qu' avant semble plutôt étrange puisque ce statut doit être fondé sur la science qu' elle soit une planète mineure ou un planétoïde ne fait pas de différence, est d'une importance secondaire, ou n'est pas pertinent.

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